La Holding belge de capitaux : Enjeux juridiques et fiscaux en 2025
Dans le cadre de l’environnement juridique et fiscal actuel, la Société Anonyme (SA) demeure la structure privilégiée pour les holdings en Belgique. Toutefois, les évolutions récentes du droit des sociétés et de la fiscalité imposent une analyse approfondie des avantages et des contraintes liés à ce régime.
Dans mon dernier article publié sur le site du cabinet T-LEX, j’examine les principales caractéristiques juridiques et fiscales des holdings belges, notamment :
- Le régime des Revenus Définitivement Taxés (RDT) : permettant, sous conditions, l’exonération des dividendes perçus afin d’éviter une double imposition économique.
- L’exonération des plus-values sur actions : conditionnée par des critères spécifiques relatifs à la durée et à la nature de la participation.
- La déduction des intérêts notionnels : bien que réduite ces dernières années, elle demeure un outil d’optimisation fiscale pertinent.
- Le traitement TVA des holdings : distinction entre holdings passives et holdings actives, impactant la récupération de la TVA.
Si le régime fiscal belge des holdings s’avère moins compétitif que celui pratiqué au Luxembourg ou aux Pays-Bas, il conserve néanmoins une stabilité juridique et une conformité accrue aux exigences européennes.
Pour une analyse détaillée des implications juridiques et fiscales des holdings en Belgique, je vous invite à consulter l’article complet publié sur le site du cabinet T-LEX : La holding belge de capitaux a-t-elle encore quelques charmes ?
Me Guillaume Tefengang